Il est petit, je l’ai toujours près de moi. Il fait quasiment partie de moi. Je ne parle pas de mon téléphone, mais de mon carnet moleskine ! Voici pourquoi j’aime cet objet. En quoi il m’a servi dans mon sevrage.

Le contact avec le papier est génial ! Le papier épais (mais pas trop) assure un bon touché sans pour autant en faire un pavé.

Pas de navigateur Web ou d’application à ouvrir. Il suffit d’ouvrir l’élastique, de tourner la page d’un carnet et tout s’offre à vous. Les pensées anciennes, les choses à faire ou à lire, des schémas, des coordonnées…

Moleskine ouvert sur une table

Juste une envie : noircir le papier !

Pas de mot de passe à retenir du même coup.

Aucun risque de partager par erreur son contenu avec d’autres personnes à cause de mauvais réglages. Bien sûr, subsiste le risque de le perdre. Dans ce cas, offrez une petite récompense en première page.

Je peux le garder des années chez moi. Ce ne sont pas des octets virtuels qui appartiennent à une multinationale, c’est du papier !

Son format poche m’incite à l’avoir toujours à portée de main. Une idée ? Hop ! Je prends note. C’est avec lui que j’ai écrit mon livre.

Ce genre d’objet est, selon moi, une aide précieuse pour le sevrage. Un objet beau, palpable, personnel. Vous y noterez ce que vous aimez, vos listes de choses à faire, vos idées, vos difficultés, des citations clés, etc.

Partage, de près ou de loin tous sont concernés !
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